Malo A.

Peintre

Depuis de nombreuses années les animaux sauvages sont un de ses sujets de prédilection.

Son travail s’est d’abord exprimé au travers de techniques mixtes, mêlant principalement l’aquarelle, les encres, le stylo à bille et les crayons, pour aujourd’hui utiliser essentiellement des peintures acryliques. Ses supports privilégiés sont le papier et le bois ; la dureté de ces matériaux et leur résistance sous les pinceaux répondent à ses exigences.

Influencée depuis longtemps par l’art médiéval, ses derniers travaux s’inspirent d’un art très proche, les paravents japonais, appelés « By­oby ». Leurs points communs sont la dorure à la feuille et l’importance du monde animal, apportant tous deux une forte charge symbolique.

La dorure aide à animer l’animal sans recréer un décor illusionniste ; elle permet par exemple d’accentuer et de diriger la lumière ou de mettre en évidence la candeur d’un sujet. Par ailleurs, le bois qui est un matériau nervuré participe à recréer et à donner une certaine dynamique aux peintures, tels que le mouvement de l’eau ou le vent dans le ciel.